Passer au contenu principal

Jeunes : comment bien s’installer ?

Il y a des grands moments dans la vie, le temps de l’installation dans son propre logement en fait partie. Il coïncide souvent avec le premier emploi. Achat immobilier ou location ? Comment trouver son futur chez-soi et comment préparer son installation ? Nos conseils pour vous lancer en toute sérénité.

Interview "Le banquier est là pour aider les jeunes à réaliser leurs projets"


 

christopheMalhomme_115x115.PNG

Interview de Christophe Malhomme, Responsable de la clientèle des jeunes à la Banque Populaire Val de France

 

Le moment où les jeunes quittent le domicile familial pour s’installer dans un nouveau logement est une phase délicate sur le plan économique. Ils sont confrontés à de multiples dépenses (voiture, location, équipements électro-ménagers, impôts…).
Les contraintes financières sont élevées et ils n’ont pas toujours l’habitude de gérer un budget. Le banquier a un vrai rôle de conseil à jouer car il peut leur donner des repères utiles et pratiques.

 

Quels sont les principaux besoins économiques des jeunes au moment de leur installation ?
S’ils ne l’ont pas déjà fait au cours de leurs études, les jeunes quittent définitivement leur foyer familial au moment où ils décrochent un premier emploi. Très vite, ils sont confrontés à la question de la mobilité, afin de se rendre sur leur lieu de travail. Dans bon nombre de cas, cela signifie passer son permis, financer l’achat d’un véhicule et son assurance. Cela peut aussi impliquer d’organiser sa mobilité bancaire.
L’autre défi, c’est bien sûr de trouver un logement. Entre les frais d’agence immobilière, le dépôt de garantie, le premier mois de location, cela fait souvent l’équivalent de trois mois de loyer à débourser d’un coup. Il faut aussi prévoir l’assurance du logement, s’acquitter dans les mois qui suivent des impôts locaux (taxe d’habitation…) et plus tard, de l’impôt sur le revenu.
Les jeunes n’ont pas toujours conscience de tous ces aspects. Le banquier a un rôle de conseil à jouer, afin de les sensibiliser et de les aider à anticiper ces diverses échéances.  
 
Prendre son autonomie et louer un appartement suppose donc de disposer d’une somme conséquente ?
 Effectivement, pour démarrer, il faut un montant de quelques milliers d’euros. Celui-ci peut provenir d’un petit « matelas personnel » (jobs d’été, aide familiale) ou il peut être financé par des solutions bancaires.

Avec le nouveau logement, viennent se greffer des besoins d’équipement. Que veulent les jeunes ?
Dans la société de consommation actuelle, les jeunes gens veulent dès le départ accéder à un standing minimum : télé, micro-ondes, machine à laver, connexions Internet, informatique. Bien sûr, ils sont parfois tentés de souscrire des prêts directement sur les lieux de vente. Nous, en tant que banquiers, nous estimons qu’il vaut mieux concevoir l’installation comme un tout et la financer globalement. Cela permet de faire un budget, de gérer une seule échéance de prêt, et d’éviter les fins de mois difficiles et les problèmes de surendettement.

Alors qu’il a besoin de tout et qu’il s’endette, est-ce qu’un jeune peut simultanément épargner ?
Lorsqu’on a un salaire de débutant, une fois qu’on a tout payé, il ne reste souvent pas grand chose. Pour autant, il est indispensable de se constituer très vite une épargne de précaution. Ce petit matelas de sécurité va permettre de faire face à un éventuel coup dur, un impôt plus élevé que prévu, une panne de voiture… Plus on commence tôt, plus cette épargne se fait en douceur.

A côté de l’épargne de précaution, ces jeunes doivent aussi mettre en place une épargne moyen-long terme en vue d’une acquisition immobilière ?
La question de l’achat immobilier arrive assez vite dans l’esprit des jeunes. En général, les jeunes actifs n’ont pas une stratégie claire pour leur projet immobilier. Une fois encore, le banquier a un rôle de conseil décisif : il peut aider à débroussailler le problème, identifier les objectifs, donner des pistes de solution (calcul de la capacité d’emprunt, montage financier…).
Quel que soit le cas de figure, il va falloir épargner ?
L’existence d’une épargne (déjà constituée par le jeune ou sa famille) facilite grandement la faisaibilité d’un projet immobilier. C’est particulièrement vrai en région parisienne où le niveau très élevé des prix de l’immobilier exclut des dossiers sans apport de départ. Quoi qu’il en soit, une stratégie d’épargne avec des produits comme le PEL ou le CEL reste centrale dans l’acquisition immobilière. 

Quels grands types de solutions la Banque Populaire Val de France propose-t-elle aux jeunes ?
Le tout premier service qu’offrent nos agences, c’est du conseil.
Nos conseillers sont en mesure de donner des explications afin d’aider ces jeunes à réaliser leurs projets, à tracer leur budget, à arbitrer entre différents choix.
Nous disposons ensuite de solutions de financements et d’assurances spécifiques  pour les jeunes : un prêt « permis de conduire » à 0% (1200 euros maximum), avec un remboursement de 1 euro par jour (30 euros par mois) ; une avance premiers salaires d’un montant maximum de deux mois de salaire net (remboursement sur 24 mois), le prêt « Je m’installe » (maximum 4 000 euros) qui permet un financement global de son installation. Côté assurances, la Banque Populaire Val de France propose pour les jeunes un contrat très compétitif dédié au premier logement.
Troisième catégorie, nos produits d’épargne : le Livret Jeune pour les moins de 25 ans (plafonné à 1600 euros), idéal pour une épargne de précaution ; le Livret A, le PEL pour une épargne stratégique.   
Enfin, nous avons diverses solutions de banque à distance (notamment via nos e-agences) qui facilitent la vie des jeunes actifs, souvent contraints à changer d’emploi et de domicile.

 

 

 

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 

acces directs
Contacter un conseiller