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Comment réduire ses impôts ?

Découvrez toutes les mesures à votre disposition pour réduire votre impôt sur le revenu.

Huit mesures pour réduire votre impôt


 

Chaque année, vous vous posez la même question : comment faire pour réduire au maximum mon impôt sur le revenu ?
Pour vous aider, nous avons listé les principaux avantages fiscaux dont vous pouvez bénéficier. Bien évidemment, ces avantages sont soumis à des conditions et des plafonds précis que nous vous rappelons.

 

1. Les réductions pour dons

Les dons que vous réalisez dans l’année (œuvres, associations diverses) donnent droit à une réduction d’impôt. Le taux de réduction est de 75 % si l’organisme bénéficiaire vient en aide aux personnes en difficulté (associations humanitaires, associations distribuant des repas…). Par exemple, sur un don de 100 euros, vous économisez 75 euros d’impôts.  Pour bénéficier de cet avantage, vos versements ne doivent pas dépasser 529 euros pour 2015.

 

Le taux de réduction est de 66 % pour les associations d’intérêt général (exemple : organismes de recherche, associations culturelles). Ces versements ne doivent pas dépasser 20 % de votre revenu imposable. Si la réduction accordée est supérieure à l’impôt effectivement dû, vous êtes autorisé à reporter l’excédent de réduction sur les cinq années suivantes.
 
 

2. Les réductions pour enfants scolarisés

En tant que parent, vous financez la scolarité de vos enfants. A ce titre, l’administration vous accorde une réduction d’impôt de 61 euros par enfant inscrit au collège, de 153 euros pour un enfant inscrit au lycée et 183 euros en cas d’études supérieures.
 
 

3. Les frais de garde

Les frais de garde des jeunes enfants de moins de 6 ans (crèche, garderie, assistante maternelle…) donnent droit à un crédit d’impôt de 50 %, dans la limite d’un montant maximum de 2 300 euros par enfant. Rappelons que le crédit d’impôt entraîne un remboursement de l’administration s’il est supérieur à l’impôt que vous devez. 
 
 

4. L’emploi à domicile

Vous employez une personne pour vous rendre des services à domicile (services à la personne) pour réaliser du ménage, du jardinage, du bricolage, un service en informatique, du soutien scolaire, garder des enfants ?
 
Dans ce cas, vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 50 % sur toutes ces dépenses. Concrètement, cela signifie que l’Etat finance la moitié des dépenses. Attention, ces dépenses ne doivent pas dépasser 12 000 euros pour bénéficier de l’avantage fiscal. Avec un enfant, votre plafond de dépenses augmente de 1 500 euros ; de 3 000 euros pour deux enfants à charge.
 
Pour les contribuables qui ne sont pas en activité professionnelle (personnes à la retraite, chômeurs), cet avantage (crédit d’impôt) est transformé en réduction d’impôt.

 

 

5. L’aménagement de l’habitation en faveur de l’aide aux personnes

Vous avez droit à un crédit d’impôt pour des dépenses d’équipement dans votre habitation principale en faveur de l’aide aux personnes (par exemple, un membre âgé de votre famille). Le crédit d’impôt est de 25 % pour des installations ou équipements spécifiquement prévus pour les personnes âgées ou handicapées.  Le plafond, calculé sur une période de cinq ans, est de 5 000 euros pour une personne seule et de 10 000 euros pour un couple, majoré de 400 euros par enfant à charge.
Lorsque que ces travaux sont exécutés dans le cadre d’un plan de prévention des risques technologiques (PPRT), le crédit d’impôt est porté à 40 % d’un montant de dépenses plafonnées à
20 000 euros.
A noter, qu’un propriétaire bailleur réalisant ce type de travaux pour son locataire bénéficie de cet avantage.
 
 

6. Les dépenses environnementales pour l’habitation

Les dépenses effectuées dans votre habitation principale en faveur de la qualité environnementale (que vous soyez propriétaire ou locataire) bénéficient d’un crédit d’impôt de 30 %.
  

7. L’investissement dans des parts de fonds

Les investissements dans les FCPI (Fonds Communs de Placement Innovants) ou les FIP - Fonds d’Investissement de Proximité (sociétés européennes non cotées) donnent droit à une réduction d’impôt de 18 % des versements, dans la limite de 12 000 euros pour une personne seule ou de 24 000 euros pour un couple.
 
Attention, la réglementation exige de conserver les parts de ces fonds pendant au moins cinq ans. Surtout, il faut garder à l’esprit que ces investissements sont à risque (risque de perte en capital), même si celui-ci est atténué par le principe de fonctionnement des Fonds (répartition de l’investissement sur un panel d’actifs).
 
 

8. L’investissement locatif et le dispositif Pinel

Pour encourager la construction de logements, l’Etat accorde une réduction d’impôt pour un investissement locatif dans la construction neuve ou assimilée (dispositif Pinel).
 
Pour en savoir plus, consultez l’article « Investissements locatifs, l’avantage Pinel »
 
 

Le plafonnement des niches fiscales

Notez bien que l’ensemble des réductions fiscales auxquelles vous pouvez prétendre sur l’année fiscale ne doit pas dépasser 10 000 euros. En réalité, ce plafond est relativement élevé et ne concerne pas directement les ménages moyens. L’idée du législateur est plutôt de limiter les possibilités de défiscalisation offertes aux personnes à hauts revenus.

 
 
 
 
 

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